ah, chui rassurée . Je croyais que c'était parce que quand je ferme les yeux je revois toutes les horreurs que j'ai du ignorer pour avancer sans vomir . Mais si c'est la poésie , alors sa va ...
je suis un sal droguée .... un droguée en manque .... un drogguée addicted a trop de choses....
sa me meneras à ma perte .
Certainement trop tot .
Cerchant ce que je ne peu pas trouver .
Enviant ce que je ne peu posseder .
Aimant ce que je ne l'ai
pas le droit d'aimer .
Mais
n'etant rien d'autre que moi.
Je créverais comme un chien . En regardant la lune , mon sang coulera et s'enflammera .
parce que c'est inéluctable.
ma passion est mortel , et elle m'entrainera avec elle .
Je tomberais .
Je m'evaporerais.
Je brulerais .
Rejoignant
les ombres.
Sorrow is what I hate but it's grown my sensations
Regrets taught me how to make any hard decisions
Prémices ambulatoire d'une existence subrogatoire .
Les loups miaulent et le chat aboie .
Peoples never change
Dying changes everything .
Que se passera-t-il si l'ombre vient faire trembler le sol ?
Non. Le ciel est bien trop clair . Ce n'est pas l'heure .
Et mes rêves troublés
Continuent de me rappeller
La fultilitée de mon existence
La transcendance , de la réminescence
Seule porte , fermée , à clée
Qui peut me réanimée
* Chargez *
Les bloc me touchent
Le courant passe
* Chargez *
Mais rien ne bouge
Deux pas en avant , trois pas en arrière .
Tout cela n'a aucune conséquence .
Les marionnetes de l'indifférences jouent pour moi
Un spectacle unique , haut en couleur
Qui plairait aux enfant du malheur
Mais pas l'ironie du sort , bien courtoi
Il a fallut que ce soit ainsi
Et ils s'en vont ; ils n'ont pas tressailis .
Rien à faire , les vents s'enggoufrent eternellement
Se desintegrant contre les parois frèles
Mais tout cela n'est rien
ooooh absolument rien
Tient une pétale s'ecarase sur mon nez
Et en une seconde elle croise mon regard
s'enflamme , s'effondre en cendre
Doucement balayé par le vent
Je deteste la vie qui se paye ma tronche
Me remettant toujours face à ce que je veux éviter
Hasard de merde
C'etais inelucatable ?
Tu crois pas si bien dire
et les cendres s'envolent de ma main , dévoilant une clée d'argent à l'odeur de cire et au touché glacial
quel enorme fardeau ... je m'ecroule ... seul la terre boueuse soutient encore mon poids
Meme le ciel semble s'eclaircir ...
ppffffff tu etais où a ce moment là ....
Mes poings frolent les murs mais ne font que les traversés
Damnation
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